Crise à la frontière avec la Biélorussie. Réunion extraordinaire du conseil de Sécurité de l’ONU jeudi

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, observe avec inquiétude la situation à la frontière polono-biélorusse. Son porte-parole, Stéphane dujarric, a déclaré que cette situation « ne devrait pas être utilisée à des fins politiques ou provoquer des tensions entre les Etats ».

Crise à la frontière. Borrell sur les « actions inhumaines » de Loukachenko
Le chef de la diplomatie de l’UE a réagi à la crise à la frontière. Josep Borrell a assuré sa pleine solidarité avec les pays qui luttent contre l’attaque hybride. Il a souligné que l & apos; utilisation instrumentale des migrants à des fins politiques était inacceptable. « L’Union européenne va lutter contre les migrations clandestines parrainées par l’Etat, entre autres, en élargissant les sanctions », a écrit le chef de la diplomatie de l’UE.

Josep Borrell il a Ajouté que le régime biélorusse tente cyniquement de déclencher une crise aux frontières extérieures de l’UE pour détourner l’attention de la situation dans un pays où la répression brutale du pays et les droits de l’homme sont violés. « L’Union condamne fermement le régime de Loukachenko. Les actes inhumains nécessitent une forte réaction internationale et une coopération pour le traduire en justice », a déclaré le 27 dans un communiqué commun.

Depuis plusieurs mois, le régime biélorusse d’Alexandre Loukachenko amène dans son pays des migrants du Moyen-Orient et d’Afrique pour les faire passer de force à la frontière avec la Pologne, qui est la frontière de l’Union européenne. Selon le gouvernement Polonais, il s’agit de sanctions de représailles imposées à la Biélorussie et de soutien à l’opposition biélorusse.

Ces derniers jours, cette crise s’est intensifiée-les services biélorusses ont emmené plusieurs milliers de personnes à la frontière polonaise dans la région de la Forge, qui tentent de forcer la sécurité par de grands groupes.

La crise migratoire actuelle a également provoqué l’escalade du régime d’Alexandre Loukachenko et des services qui lui sont subordonnés. Le but de ces actions est de déstabiliser la situation dans l’état Polonais, d’exercer une pression politique sur l’ensemble de l’Union européenne. Face à la menace réelle de détérioration de la situation à la frontière polono-biélorusse, nous publions:

« Appel du groupe frontalier à la création d’un corridor humanitaire

Face au risque croissant d & apos; escalade de la violence à la frontière entre la Pologne et le Bélarus, l & apos; équipe frontalière a lancé un appel aux institutions nationales et internationales, notamment l & apos; ONU, le médiateur ou l & apos; OSCE. Les militants appellent à surveiller la situation et à faire pression sur les autorités polonaises pour qu’elles fournissent immédiatement une aide humanitaire et médicale à la frontière. Le gouvernement a également été invité à créer un couloir humanitaire.

Au lieu de l’exportation illégale, de la violence et du mépris de la crise humanitaire, nous exigeons la protection de la vie et de la santé, la lutte contre la torture, la protection et le respect des droits des migrants. En tant qu’état, nous avons le devoir de fournir une aide aux personnes qui ont recours au régime de Loukachenko – une protection internationale pour les personnes fuyant la violence, la persécution ou la guerre-et pour les autres, un retour sûr chez elles. Il ne s & apos; agit pas seulement d & apos; un ordre moral, mais aussi d & apos; une obligation découlant du droit international.

Face à une réelle menace pour l’escalade de la situation à la frontière, nous encourageons les gens au pouvoir et pour le service des Frontières, ministère de l’intérieur et des forces de Défense Territoriale avec le respect des règles de base de l’humanité, l’adoption de mesures visant à sauver la vie et la santé des migrants, soit les femmes, les enfants, les personnes âgées et les hommes qui fuient des pays touchés par des conflits, les persécutions et les temps.

À la frontière polonaise, il ne peut y avoir ni violence ni violation des droits de l’homme que nous observons depuis des semaines. Une frontière sûre est celle sur laquelle les migrants peuvent compter pour se protéger. C’est celle sur laquelle personne ne meurt. »

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